Archives

plr

Présidence du PLR: Zweifel, sans aucun doute!

Ce jeudi, le PLR renouvelle sa présidence.

Si les quatre dernières années ont été essentiellement consacrées à la fusion, elle est aujourd’hui une réalité. Même si quelques anciens Libs ou Radis « canal historique » gardent des sensibilités différentes, la brochette de nouveaux élus sous la bannière PLR nous garantit que les clivages importants appartiennent au passé. Il n’y a plus guère que quelques journalistes en mal de copie qui cherchent à mettre en avant ces différences alors que pour nous, elles constituent une richesse.

Aujourd’hui, le défi consiste à capitaliser sur notre succès aux municipales. L’érosion des voix a été stoppée. A nous de prouver aux électeurs que pour la défense de l’économie et donc de notre prospérité, le PLR est le seul choix rationnel.

A nous aussi de casser l’image PLR = parti des banques et des multinationales et de rappeler que l’économie, en Suisse, c’est les PME.

Alors, ca sert à quoi un président?

  • Le président a un rôle de coordination: c’est lui qui doit être le ciment qui relie les élus (nationaux, cantonaux, communaux) et la base des militants et électeurs. C’est lui qui est le garant de la ligne générale du parti, de nos valeurs de base.
  • Le président, c’est aussi l’image d’un parti. C’est lui que l’on interviewe, c’est lui qui détermine la forme que prendra notre communication.

Le cahier des charges est donc simple:

Aujourd’hui, le PLR a besoin de quelqu’un avec des idées et surtout une ligne claire. Quelqu’un qui n’aura pas peur de faire une politique de droite, sans pour autant négliger notre volet humaniste. Quelqu’un qui connait les communes genevoises et leurs spécificités, mais parallèlement aussi le fonctionnement du Grand Conseil. Quelqu’un qui soit prêt à mouiller sa chemise pour le parti et pour ses membres. Quelqu’un qui sera rassembleur.

C’est à ce propos que j’aimerais vous parler de mon ami et voisin de banc depuis 2013 au Grand-Conseil, Yvan Zweifel, candidat à la présidence:zweifel

Tombé dans la marmite politique quand il était tout petit, il a été élu à 23 ans au Conseil municipal de la ville d’Onex et réélu à chaque fois.

Expert-comptable de formation, ses connaissances en matière de gestion financière et de fiscalité sont un avantage indéniable pour le groupe des députés et pour le parti.

Mais c’est aussi le sens de la répartie aiguisé et son style oratoire toujours doté d’une pointe d’humour ravageuse qui font de ce champion du monde francophone d’improvisation théâtrale un député écouté au parlement.

Avec sa connaissance des communes, des enjeux cantonaux et son dynamisme, Yvan Zweifel est l’homme qu’il nous faut, l’homme que j’aimerais voir nous représenter.

Traversée de la Rade – revue de presse

Cliquez sur l’image pour lire l’article

Tdg-DZ-Trade-Bob-14.06

Cliquez sur l’image pour lire l’article

L’université d’été du PLR

« Quel titre pompeux pour une mondanité de plus ! »

C’est ce que je me suis dit quand je me suis inscrit…

Et par une journée étouffante…j’ai vécu l’un des événements les plus rafraichissants de ma carrière politique !

Lorsque nous discutons entre élus, nous sommes victimes de notre implication, de notre connaissance de dossiers parfois complexes. Nous avons des débats de spécialistes qui perdent souvent de vue la réalité quotidienne. Insidieusement, la politique nous transforme en apparatchiks.

Tout le monde a une opinion bien arrêtée sur presque tout ! Bien sûr cela nous garantit des débats chauds et passionnés mais à la longue ca peut être fatiguant…

L’université d’été a réuni  environ 150 personnes dont de nombreux  membres du PLR sans fonction élective particulière, d’authentiques sympathisants.  L’animation de l’université a été confiée à nos jeunes qui on su amener des idées nouvelles, une vision rafraîchissante et qui ont insufflé leur enthousiasme dans les débats. Il y avait également des élus bien sûr, mais pour une fois, ils n’occupaient pas le devant de la scène.

Et ça c’était nouveau ! J’ai trouvé une dynamique, une passion, une ouverture  chez les participants, qui m’ont rappelé pourquoi je me suis engagé.

Notre objectif était de réfléchir à nos valeurs fondamentales, c’est-à-dire à ce qui nous définit et qui guide notre comportement. Nous avons voulu redéterminer et préciser  notre identité, pour que le PLR devienne plus qu’une simple fusion mais bien une addition, un nouveau parti.

Ca a été un bouillonnement d’idées, un échange à bâtons rompus. Il ne s’agissait pas de remettre en question des valeurs comme la liberté, la responsabilité ou la solidarité, sur lesquelles nous avons débattu, mais bien de comprendre ce qu’elles représentent concrètement pour chacun de nous et la meilleure façon de les transposer concrètement dans notre action politique.

J’ai eu, grâce à Gregory von Niederhaüsern et Murat Julian Alder qui me l’ont demandé, le plaisir et l’honneur de co-animer avec eux l’atelier chargé de réfléchir à la valeur « Responsabilité ». J’ai été impressionné par l’incroyable convivialité et la bonne humeur dans laquelle nous avons pu effectuer un travail pourtant des plus sérieux.

Un petit mot sur l’atelier « nouvelle valeur » chargé de réfléchir s’il y avait d’autres valeurs  qui méritaient qu’on les ajoute à la liste citée plus haut. Après de long débats leur conclusion a été :

La créativité

Un joli défi à relever pour nous autres élus…il va falloir qu’on assume !                   Smile

Lettre ouverte à Eric Stauffer

Cher M. Stauffer,

Ce matin je me suis réveillé avec la gueule de bois.

Gueule de bois au sens figuré car la dissolution du parti libéral, dans les valeurs duquel j’ai grandi , marque la fin d’une époque. Et même si aujourd’hui nous fêtons la naissance d’un nouveau parti, plus fort, ce n’est pas sans une certaine nostalgie que je regarde en arrière.

Gueule de bois au sens propre aussi, pour avoir peut-être un peu trop arrosé l’événement…

Mais c’est grâce à vous que j’ai pu aborder la journée dans un grand éclat de rire !

Comment réagir autrement à votre demande d’expulsion des députés libéraux des commissions parlementaires ? (voir l’article TdG ici)

C’est donc avec plaisir que je vous décerne par la présente le titre de

« Clown de la république ».

Votre coup médiatique n’a évidemment aucun fondement juridique, puisque nos nouveaux statuts prévoient expressément que les groupes parlementaires libéraux et radicaux restent constitués jusqu’à la fin de la législature. Si cet argument ne devait pas suffire, les nombreux précédents dans les autres cantons et au niveau fédéral parlent d’eux même.

Même MM. Freisinger et Bignasca, autres comiques suisses, n’ont pas osé se ridiculiser en faisant pareille demande…

Cependant au-delà de ces faits évidents, votre réaction soulève quelques questions intéressantes :

  • Si vous étiez réellement inquiet de la possibilité que 30% du parlement ne puisse plus siéger en commission, pourquoi n’avez-vous pas soulevé le problème avant que 30% des citoyens genevois ne se voient privés de leur représentation parlementaireen commission?
    Une telle situation aurait pourtant dû inquiéter quelqu’un qui se targue de défendre «tous les Genevois».
  • Pourquoi alors ne vous manifester qu’aujourd’hui à 0h21?
  • Seriez-vous à ce point en mal de publicité?

L’autre question qui me taraude c’est :

Pourquoi la presse relaie-t-elle presque instantanément le moindre de vos borborygmes, aussi inepte soit-il ?

Pour répondre à cette interrogation je citerai un constituant, ancien animateur de talk show sur Léman bleu, à qui j’avais posé la même question à l’époque, et qui m’avait répondu :

« Que veux-tu, Daniel, c’est un bon client… »

PS : Entre le moment où j’ai commencé cette lettre et celui où je vous l’envoie, j’ai dû changer le lien vers l’article de la Tdg. En effet, l’original, qui ne citait que votre demande, a mystérieusement disparu de la toile au profit d’ un article plus équilibré qui cite également la réaction du président du Grand Conseil. La presse deviendrait-elle impartiale ?